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Les shoes et Simple Minds

6 août 2009
Les shoes quelques heures avant le concert

Les shoes quelques heures avant le concert

Lors de notre escapade à Venise, nous les shoes avons eu la grande joie d’assister au concert de Simple Minds sur la Piazza San Marco (rien que ça ! ). Les plus jeunes d’entre vous ne connaissent peut être pas ce groupe écossais fondé en 1977 (bouh ça ne nous rajeunit pas tout ça !! ) et dont la popularité internationale a culminée entre 1984 et 1991 notamment grâce au tube Don’t you (Forget about me), bande originale du film Breakfast Club 1985.

Écosse, 1978

Autour de Jim Kerr, jeune musicien de 19 ans, se forme en 1978 ce qui sera pendant plus d’une dizaine d’années, l’un des groupes les plus novateurs que le Royaume-Uni ait connus.

En effet, Jim, Charlie Burchill, Tony Donald, Mick McNeil et Brian Mc Gee, rentrent d’emblée dans l’histoire de la musique en publiant en avril 1979, chez Zoom, petit label indépendant et filiale d’Arista, un album résolument rock intitulé Life in a Day.

Issus pour la plupart de la mouvance punk, les musiciens de Simple Minds produisent cependant un son original, pour lequel les guitares saturées côtoient les synthétiseurs et la voix envoûtante de son leader Jim Kerr.

Source : RamDam

Simple Minds s’est distingué par son engagement humanitaire voire politique. Il a notamment participé au Live Aid de 1985, puis a composé deux titres phares de l’album Street Fighting Years (sorti en 1989) évoquant cet engagement, Mandela Day et Belfast Child, le premier sur la situation alors polémique en Afrique du sud, et le deuxième sur les tensions communautaires en Irlande.

« Après avoir dominé sans faux pas les années 1980 de bout en bout, les Simple Minds ont subi un déclin sensible de leur notoriété et de leur production musicale. Affaiblis tout d’abord par les séparations à l’intérieur du groupe, puis victimes ensuite malgré eux de l’énorme succès qu’ils ont provoqué à travers le monde, Jim Kerr et ses amis continuent une carrière musicale de grande qualité, toujours à l’écoute des courants musicaux contemporains. Jamais dépassés, parfois oubliés, mais toujours symboles d’une grande époque musicale, les Simple Minds survivent et renaissent encore de leurs cendres à chaque nouvel album. » Source : RamDam

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Les shoes en gondole

5 août 2009

Tout le monde connaît cette embarcation typiquement vénitienne de 11 mètres de long : la gondola.

gondoleLe nom de gondole est mentionné pour la 1ère fois dans un décret du Doge Vital Faliero de Doni en 1094.  Mais son aspect actuel remonte au XVIème siècle. Petit rappel :

La gondole était principalement utilisée pour le transport des personnes, comme moyen de déplacement entre les différents points de la lagune ou de la ville.

Les patriciens de Venise donnaient une idée de leurs richesses et avoirs en faisant décorer leurs gondoles d’une manière extravagante. Ces légères embarcations qui glissent sur l’eau, sans déranger les flots, étaient couvertes de brocarts, de perles, de broderies d’or. Des felses, qui chapeautaient les fines barques et dissimulaient les passagers à la curiosité des passants, étaient garnies d’étoffes soyeuses, de dentelles précieuses, de tapis d’orient, de coussins moelleux.
Ce goût exagéré de la décoration intentionnellement voyante eut pour conséquence un décret du Doge en 1562 interdisant d’utiliser ces frêles barques autrement que peintes en noir exclusivement, et dépouillées de tout ornement et accessoire distinctif.

Source : Vivre Venise – Gondoles et Traditions

La gondole actuelle est composées de 280 pièces de bois et de 2 pièces de métal situées en proue et en poupe. Le Fer (Fero de Prova : figure de proue de la gondole) est dessiné en 6 dents qui symbolisent les 6 siestieri (quartiers) de Venise : San Marco, San Polo, Santa Croce, Cannaregio, Castello, et Dorsoduro ; et la barre située à l’arrière symbolise l’île de la Giudecca.

La gondole est dissymétrique, son côté gauche est plus large, son côté droit plus incliné, non seulement pour équilibrer le poids du rameur unique, mais aussi pour la maîtrise de la barque dans les canaux très étroits, et permettre des changements de direction plus serrés.
Elle se manœuvre au moyen d’un long aviron, la forcula, qui repose sur un support appelé tolet selon huit positions possibles.

Sources : Wikipédia, Vivre Venise, Le petit Futé

Le 14 juillet des shoes

14 juillet 2009

Les shoes admirent le défilé du 14 juillet

Les shoes admirent le défilé du 14 juillet

Ne pouvant se rendre sur les Champs Elysées, c’est devant notre télé que nous avons assisté au défilé du 14 juillet, fête nationale française.

Mais saviez vous que le 14 juillet n’a été déclarée fête nationale française que  depuis 1880 en commémoration de la fête de la Fédération du 14 juillet 1790 et non de la prise de la Bastille du 14 juillet 1789 ?

Rappel historique :

Le 21 mai 1880, le député Benjamin Raspail dépose la loi faisant du 14 juillet la fête nationale annuelle française. S’en suivront des débats houleux quant au choix de cette date, le 14 juillet 1789 ayant été jugé une journée trop sanglante.

 » Mais n’oubliez pas que, derrière ce 14 juillet, où la victoire de l’ère nouvelle sur l’ancien régime fut achetée par une lutte armée, n’oubliez pas qu’après la journée du 14 juillet 1789 il y a eu la journée du 14 juillet 1790.

Cette journée-là, vous ne lui reprocherez pas d’avoir versé une goutte de sang, d’avoir jeté la division à un degré quelconque dans le pays, Elle a été la consécration de l’unité de la France. Oui, elle a consacré ce que l’ancienne royauté avait préparé. »

« Mais, à ceux de nos collègues que des souvenirs tragiques feraient hésiter, rappelons que le 14 juillet 1789, ce 14 juillet qui vit prendre la Bastille, fut suivi d’un autre 14 juillet, celui de 1790, qui consacra le premier par l’adhésion de la France entière, d’après l’initiative de Bordeaux et de la Bretagne. Cette seconde journée du 14 juillet, qui n’a coûté ni une goutte de sang ni une larme, cette journée de la Grande Fédération, nous espérons qu’aucun de vous ne refusera de se joindre à nous pour la renouveler et la perpétuer, comme le symbole de l’union fraternelle de toutes les parties de la France et de tous les citoyens français dans la liberté et l’égalité. Le 14 juillet 1790 est le plus beau jour de l’histoire de France, et peut-être de toute l’histoire. C’est en ce jour qu’a été enfin accomplie l’unité nationale, préparée par les efforts de tant de générations et de tant de grands hommes, auxquels la postérité garde un souvenir reconnaissant. Fédération, ce jour-là, a signifié unité volontaire. »

Extrait de la discussion du projet de loi ayant pour objet l’établissement d’une fête nationale, Sénat, séance du 28 juin 1880.

C’est ainsi que la loi sera promulguée le 6 juillet 1880 en commémoration du 14 juillet 1790 fête de la Fédération, fête patriotique qui se déroula au Champ-de-Mars le jour anniversaire de la prise de la Bastille.

Fête de la fédération 14 juillet 1790

Fête de la fédération 14 juillet 1790

Dès la fin de 1789, les idées nouvelles s’étaient propagées à travers la pays, les patriotes avaient décidé de s’unir de village à village , de ville à ville, de province à province : ces groupements prirent le nom de fédérations. Le mouvement avait commencé en octobre dans des communes bretonnes. Le mois suivant, quelques villes du Dauphiné se fédérèrent, puis ce fut au tour des provinces : en février, des délégués bretons et angevins se déclarèrent  » citoyens du même empire « . Le 5 juin 1790, Bailly proposa à l’Assemblée d’organiser à Paris une fédération de la nation tout entière. Les délégués des gardes nationales de toutes les provinces arrivèrent au début de juillet, multipliant les témoignages de loyalisme envers le roi. Bientôt, ils furent 14 000 dans la capitale, accueillis à bras ouverts par La Fayette, chef de la garde nationale parisienne.

Le 14 juillet au matin, un important cortège, parti du quartier du Temple, avança vers la place-Louis XV et traversa la Seine sur un pont de bateaux. En tête venaient les délégations groupées des départements, puis les représentants des corps constitués. Au Champ-de-Mars, les Parisiens avaient organisés eux-mêmes le cadre de la fête. Devant des gradins de gazon, une foule compacte attendait. Le roi était assis dans une tribune sur un trône de velours bleu avec, à ses côtés, la reine, coiffée de plumes tricolores, tandis que La Fayette caracolait sur un cheval blanc.

Revêtu de ses habits sacerdotaux, Mgr d’Autun ( Talleyrand) célébra la messe entouré de 300 prêtres portant des écharpes tricolores sur leurs aubes blanches. Le service terminé, on bénit les oriflammes et les bannières des départements. Puis La Fayette s’avança, posa son épée sur l’autel et prononça un serment de fidélité à la nation, serment répété d’une seule voix par tous les délégués. Des acclamations retentirent. Une fois le silence revenu, le roi se leva et, debout dans sa tribune, jura à son tour d’employer le pouvoir que lui avait délégué l’Etat à « maintenir la Constitution décrétée par l’Assemblée nationale ». Entendant des mots, la foule marqua son enthousiasme en criant  » Vive le roi, vive la reine, vive le Dauphin ! « 

Source : NordNet.fr

Les shoes & le caddie

11 juillet 2009
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Nous les shoes, nous sommes souvent aménées à cotoyer un objet métallique à roulettes que l’on nomme à tort par le nom générique de caddie.

Les shoes & le caddie

Les shoes & le caddie

Cet objet fait aujourd’hui parti de notre quotidien, mais en connaissez vous les origines ?

En 1936, un certain Sylvan N. Goldman, qui possédait une chaîne d’épiceries dans l’Oklahoma, mit à la disposition de ses clients une sorte de chaise pliante à roulettes, sur laquelle on pouvait disposer deux paniers métalliques superposés. Il existait, par ailleurs, sur le marché, d’autres engins incitant à la consommation dans les grands magasins : des sortes de wagons à roulettes que l’on pouvait pousser dans les allées, ou encore des paniers sur rails. Mais la formule de S.N. Goldman présentait deux avantages : son chariot était pliant et les paniers empilables. D’où un gain d’espace appréciable. D’autre part, il emportait deux paniers au lieu d’un, ce qui donnait à penser que les clients faisaient ainsi deux fois plus de courses. S.N. Goldman s’imposa donc sur le marché du panier à roulettes. Provisoirement.

Car en 1946, un dessinateur industriel du Kansas, Orla E. Watson, eut l’idée de fixer les paniers sur le chariot et de les rendre emboîtables. Son idée conservait les avantages d’espace du pliant de S.N. Goldman, et en ajoutait un autre : plus besoin d’un employé pour plier et déplier les chariots et ranger les paniers. Le client se chargeait lui-même de désencastrer et de ranger l’engin. O.E. Watson breveta son invention et se préparait à la commercialiser quand il s’aperçut que S.N. Goldman n’était pas resté les bras croisés : sans doute averti, il avait copié le chariot emboîtable de O.E. Watson, en l’équipant plus simplement d’un seul grand panier. Suivit une querelle de brevets, d’où S.N. Goldman sortit commercialement vainqueur, O.E. Watson ne conservant que les royalties de son idée. Le chariot de supermarché était né.

Source : Ce sacré bon vieux chariot par Nicolas Journet

Le caddie, tel qu’on le nomme aujourd’hui en France, est en fait une marque commerciale déposée par la société Caddie SA, fabricant ces chariots. Caddie a détenu dans les années 1980 environ 80 % du marché européen du chariot de supermarché, à tel point que le nom de la marque est devenue à tort un mot générique pour ce type de chariot. C’est la raison pour laquelle nous devrions parler de  chariots de supermarché.

Le premier Caddie fut créé dans les années 1960 en Alsace pour le compte des premières enseignes de supermarchés. Il était composé à la base d’un bâti à roulettes sur lequel on accrochait deux paniers métalliques, puis par la suite d’un panier soudé au bâti, qui est toujours sa forme actuelle.

Mais le chariot de supermarché en métal tel que nous le connaissons depuis 1947, bien plus qu’un simple outil pour transporter nos courses, a également servi d’illustration à la théorie de la dépendance du sentier ou path dependence : thèse qui affirme, selon les deux chercheurs Catherine Grandclément et Franck Cochoy, que des solutions techniques qui ne sont pas forcément les meilleures peuvent s’imposer et résister longtemps tout simplement parce qu’elles sont plus répandues que d’autres, même meilleures.

Dans le cas du chariot de supermarché, c’est sa capacité à stocker les denrées et son armature fixe qui ont fait la différence. Alors qu’un autre type de caddie prêt à recevoir des paniers individuel pouvant être mis directement dans votre automobile, avait été inventé. Ce concept, plus pratique d’utilisation pour le consommateur n’a pas été retenu pour cause de vols plus faciles et également à une guerre liée au dépôt de brevet.

Source : Outil prolongement de la main de l’homme, par De Bona Stéphane

Pour plus d’information  : « Histoire du chariot de supermarché ou comment emboîter le pas de la consommation de masse » par C. Grandclément et F. Cochoy paru dans la revue Vingtième siècle N° 91 de Septembre 2006.

Les shoes en Normandie

10 juillet 2009

Les shoes au manoir du Catel

Les shoes au manoir du Catel

Lors d’une visite éclair en Haute Normandie, nous avons tout d’abord pu admirer le manoir du Catel qui était encore en ruines il y a de ça quelques années seulement.

Le manoir du Catel situé au cœur de la Seine-Maritime, sur la commune d’Ecretteville les Baons, est le plus ancien manoir de la région normande.

Edifié entre 1267 et 1270 par Richard de Treigots, Xème Abbé de Fécamp, sur des terres données aux alentours de l’An Mil par le Duc de Normandie à la puissante abbaye normande, le Manoir du Catel est aujourd’hui l’un des plus beaux témoins de l’architecture médiévale normande et le dernier manoir du XIIIème siècle préservé au coeur de son environnement.

L’origine du Manoir du Catel est liée à une amitié exceptionnelle, celle qui unit l’Abbé de Fécamp au roi de France. En 1264, par une charte royale miraculeusement parvenue jusqu’à nous et conservée au Palais Bénédictine de Fécamp, Saint-Louis délègue « à son très cher ami Richard » le pouvoir de haute justice. L’Abbé de Fécamp, déjà indépendant de l’évêque de Rouen devient l’un des hommes les plus puissants de Normandie.

La construction du Manoir du Catel décidée aux alentours de 1265 a pour objectif de manifester la double autorité, spirituelle et temporelle, des Abbés de Fécamp. La symbolique temporelle s’inscrit dans la pierre de trois façons différentes : quatre tours d’angle, un puissant avant-corps avec son pont-levis, des douves en eau entourant de hauts murs d’enceinte. La symbolique spirituelle est manifeste elle aussi : un quadrilatère parfait, une porte fortifiée qui rappelle une porte d’église et l’orientation Est/Ouest comme toutes les églises d’Occident.

Le Manoir du Catel sera un lieu de haute justice jusqu’à la Renaissance au moins puis conservera une fonction de justice ordinaire jusqu’à la Révolution.

Vendu en 1791 comme bien national, le Manoir du Catel est acheté par la veuve d’un riche armateur de Fécamp pour ses 81 hectares d’herbage et de terres de labour d’un seul tenant. Le plus important domaine de l’Abbaye de Fécamp devient la plus importante ferme du Pays de Caux.

Source : Manoir du Catel, un monument unique

Sa rénovation, qui a  commencé en février 2000, a été possible grâce à Frédéric Toussaint avec l’aide de la DRAC de Haute Normandie et du Conseil Général de Seine-Maritime. Et depuis août 2001, l’Association de Sauvegarde et d’Animation du Manoir du Catel veille à la sauvegarde du manoir, à la restauration de ses jardins et à la mise en place d’animations et d’événements sur ce site unique.

Toutes les informations sur Manoir du Catel.com

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Les shoes sur le pont de Normandie

Les shoes sur le pont de Normandie

Nous avons  ensuite « enjambé » le fabuleux Pont de Normandie.

Ce pont à (184) haubans a été inauguré le 20 janvier 1995. Il enjambe l’estuaire de la Seine pour relier Le Havre au Nord et Honfleur au sud. Sa longueur totale est de 2141,25 m dont 856 m entre les deux pylônes, pylônes en béton atteignant une hauteur de 214,77 m.

Source : wikipédia

Tous les détails sur cette prouesse technologique : Planète TP.com

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Les shoes au "volant"

Les shoes au "volant"

Mais l’heure du retour avait déjà sonné, et nous avons du abandonner cette magnifique vue pour retourner à une activité bien terre à terre, celle « d’appuyeuse de champignon ».

Hello les shoes !

10 juillet 2009
tags:
shoes à pois

C'est nous, les shoes à pois

Depuis le mardi 7 juillet 2009, nous sommes entrées dans la vie de notre porteuse. Et elle nous aime tellement qu’elle a décidé de nous consacrer un blog rien qu’à nous, les shoes.

De pas en pas, de mètre en mètre, de kilomètre en kilomètre… nous partagerons ici avec vous nos découvertes : lieux insolites, monuments, coins de nature… un vrai carnet de route shoes en quelque sorte.